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La prostitution occasionnelleActu-Société

En deux soirées, Zina gagne comme escorte autant qu’en un mois de CPAS. Martine fait le trottoir pour payer la rentrée de ses enfants. Sophie voit des clients après les cours pour refaire sa garde-robe.

Les gosses de riches ne réalisent pas que certains sont prêts "à tout" pour aller à l’université.

"J’ai connu des périodes où je ne pouvais même plus acheter du pain à la fin du mois. J’étais prête à tout pour ne plus vivre cela." Prête à tout. Même à se prostituer. En septembre dernier, Martine, 45 ans, en incapacité de travail, ne pouvait compter que sur les revenus du CPAS pour payer les factures et faire vivre ses trois ados. "Pour la rentrée scolaire, je n’en pouvais plus: l’école, les GSM, les activités. Mes enfants sont à l’internat. Je tiens à ce qu’ils puissent remplir leur valise comme il faut, qu’ils soient bien."

Un soir de la semaine, puisque ses enfants sont absents, Martine se rend dans le quartier "chaud" de Liège. "J’y suis allée seule, au hasard. Au début, j’ai un peu paniqué, puis je n’ai plus pensé à rien, juste à l’argent. Personne n’a jamais su que j’allais là-bas." Martine se met à tapiner tous les soirs, du lundi au jeudi. "C’était assez rentable: je parvenais à gagner 400 à 500 € par semaine. J’ai pu payer toutes les factures, les courses, les vêtements, les collations. Et, vous savez, les anniversaires, la Saint-Nicolas."

Depuis lors, Martine, souffrant d’ostéoporose, a pu bénéficier d’une pension d’invalidité incluant des années d’arriérés. "Je n’ai plus besoin de ça pour vivre", sourit-elle. Mais elle ne regrette pas. "Quand on aime ses enfants, on veut ce qu’il y a de mieux pour eux. Et puis, je n’ai jamais su dire non."

Elles sont de plus en plus nombreuses à se prostituer ainsi occasionnellement, pour compléter une allocation ou un revenu trop maigre. Une augmentation qui s’explique essentiellement par la crise économique et par l’essor des contacts sur Internet. Peu importe leur situation sociale, ces personnes ont un point commun: elles ont besoin d’argent ou d’un logement. Et elles en ont besoin tout de suite, que ce soit pour nourrir leur enfant ou pour s’offrir leur rêve. Qui sont les "occasionnelles"? Pourquoi franchissent-elles le pas? Avec quels risques et pour quels "bénéfices"?

Des mères, des épouses.

La variété des parcours transparaît très bien dans le reportage Les occasionnelles, qui sera diffusé le 11 mars sur La Une. En 52 minutes, on y découvre, à travers onze portraits sensibles, que cette activité concerne des femmes, surtout, mais aussi des hommes (qu’on inclut, ici, sous le terme "occasionnelles"), de tous les âges, dans des situations très diverses. "Il n’y a pas un profil majoritaire", explique Fabian Drianne, d’Espace P, une association qui défend les droits des prostitué(e)s.

"Il y a des étudiantes, des femmes en séjour illégal, des femmes qui ont un métier "honorable", mais qui sont seules avec deux enfants face à des dettes ou à une grosse facture inopinée." Fabian Drianne n’a pas constaté d’augmentation des occasionnelles chez Espace P, à Bruxelles. Mais celles-ci travaillent souvent "de leur côté", via Internet, des petites annonces ou, comme Martine, directement dans la rue. Elles font peu appel aux associations.

Cette accentuation du phénomène, Chris Paulis, anthropologue à l’ULg qui étudie le milieu de la prostitution depuis 19 ans, l’observe, elle. Dans toutes les couches sociales. &quo




Fléau selon certains, le plus vieux métier du monde serait un «mal nécessaire», selon Frank. Ayant géré une agence d'escortes il y a une douzaine d'années, le Mascouchois dévoile en exclusivité à La Revue quelques réalités concernant la prostitution dans la région.

Propriétaire d'une agence d'escortes il y a une douzaine d'années avec un associé de Terrebonne, Frank (nom fictif) avait 21 ans lorsqu'il a décidé de se lancer en affaires dans le domaine du commerce du sexe. «J'habitais chez mes parents. J'avais un emploi le jour, mais je voulais faire plus d'argent, question de me payer du luxe. Je voulais aussi le faire "pour le trip". Mon associé Georges (nom fictif) et moi, on a décidé de s'enregistrer en tant que compagnie au palais de justice, et on a choisi de couvrir le territoire de Montréal, Laval, la Rive-Nord et la Rive-Sud. On a recruté des filles et placé des annonces dans un quotidien montréalais. À l'époque, c'était 3 $ la ligne, donc plus cher que les autres types d'annonces, et on devait payer comptant avant 16 h. C'est encore comme ça que ça se passe, ils ne veulent pas créer de compte pour ce créneau d'annonceurs», explique-t-il.

Du domicile au motel

«Au début, on chargeait entre 120 et 130 $ de l'heure, principalement au domicile du client. Les prix ont augmenté à 160 $ de l'heure par la suite, vu que la mode était aux chambres de motel. Ça fonctionne beaucoup comme ça maintenant. On loue une chambre, on met une fille dedans, et elle reçoit les clients. C'est plus sécuritaire. Sinon, il y a les studios de massage. Dans le temps, on avait une quinzaine de clients par jour, dont trois ou quatre dans le coin. Dans les salons de massage, c'était 30 ou 40 clients par jour. Mais ça a dû augmenter», poursuit Frank.

«Les filles qui travaillaient pour moi n'étaient pas aussi "gelées" que les prostituées que l'on voit sur la rue à Montréal. Celles-ci se promènent à la vue de tous, trouvent un client, se font payer et courent acheter leur dose. Les filles qui travaillent pour des agences consomment aussi, mais elles se piquent rarement à l'héroïne. Elles consomment plus souvent de l'alcool, de la marijuana, de la coke et des pilules. Elles entretiennent aussi souvent des relations avec certains clients, qui recherchent la stabilité. Ils rappellent et demandent la même fille», rapporte Frank.

À l'instar de la plupart des villes au Québec, on retrouve des salons de massage clandestins dans la MRC Les Moulins. Quant au seul bar de danseuses de la région, la rumeur prétend que les filles n'y accorderaient aucune faveur sexuelle autre que des danses à 10 $, à tout le moins sur leurs lieux de travail. Par ailleurs, les agences montréalaises contactées par La Revue la semaine dernière offrent des escortes à un prix moyen de 150 $ et ajoutent environ 20 $ pour desservir Mascouche ou Terrebonne.

Discrétion totale

Selon Frank, les clients de la région se font plutôt discrets. «Disons qu'il y en a la moitié qui sont mariés, 30 % sont d'un certain âge, et 20 % sont des rejets de la société, le genre de gars qui n'a pas le choix de payer pour avoir du sexe. Pour cette dernière raison, je crois que la prostitution est un mal nécessaire. C'est un besoin de la société», affirme-t-il.

Or, la discrétion dont font preuve les clients rendrait le métier plus simple. «Je n'ai jamais eu de problèmes avec la clientèle dans la région. À part le fait que je suis allé reconduire des escortes chez les pères de certains de mes amis, qui étaient mariés, la seule anecdote que je peux te raconter, c'est que le bar de danseuses autrefois situé sur la montée Masson à Saint-François (N.D.L.R. : à proximité du Vieux-Terrebonne) était un vrai bar "à gaffes". La police a découvert une usine d'extasy dans ces locaux après sa fermeture, il y a quelques années. Beau voisinage!»

Somme toute, le plus vieux métier du monde évolue au rythme de la société. «Il suffit d'aller sur Internet pour trouver des filles qui vendent leurs corps elles-mêmes. Elles n'ont plus besoin d'agence. J'en connais qui ont 300 000 $ de côté. Quant aux agences, c'est clair que ça roule toujours aussi fort. Il n'y a qu'à voir le nombre d'annonces d'agences qui recrutent. Ils ont tellement besoin de filles qu'ils engagent sans les voir», conclut Frank.



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