Russe célibataires

Russe célibataires

L’amitié, le réseau des célibataires

« Pour tous ces adultes, leur cercle d’amis et d’amies offraient une source majeure d’intimité. Ces célibataires ont parlé de l’importance de ces réseaux pour combler leurs besoins d’intimité, de partage, et de vie en communauté en l’absence d’une relation conjugale. »

Je me rappelle combien mes amis m’étaient importants entre vingt et trente ans, mes années de célibat. On m’avait proposé un travail dans le centre-Ouest des États-Unis, mais je l’avais refusé en expliquant au président de cette société que j’avais trop d’attaches dans ma région pour considérer un déménagement en ce moment.

Mais puisque j’étais célibataire, ma famille consistait en plusieurs amis proches que je côtoyais depuis des années.

Puisque tôt ou tard, notre réseau d’amis diminue à cause de déménagements, de nouveaux engagements ou de situations complexes, il est vital de continuer à chercher de nouveaux amis.

Voici quelques idées à considérer :

  • Faites de vos rencontres avec vos amis proches une priorité, tout comme vous le faites pour le travail, la famille, les loisirs, ou le sport.
  • Ne permettez pas que les contraintes financières entravent votre vie sociale. Si vous avez peu de moyens, considérez des rencontres à prix modeste, tels qu’un repas simple à la maison, une rencontre à un café,  un pique-nique ou des activités de plein air.
  • Assistez autant que possible aux événements importants dans la vie de vos amis intimes.
  • Si vous manquez de temps, invitez vos amis à vous accompagner dans votre activité. Pourquoi ne pas faire du sport ensemble, faire les courses ensemble, ou prendre un repas ensemble ? Ce sont là des activités qu’il vous faut faire de toute façon.
  • Faites une liste de leurs anniversaires de naissance et de mariage et notez ces dates sur un calendrier afin de ne pas les oublier.
  • Profitez de toutes les occasions pour entretenir ces relations.   Par exemple, j’ai une très bonne amie qui vit dans une ville tout proche de chez moi. Nous nous voyons environ tous les deux mois, mais entre chaque visite, nous nous parlons au téléphone, nous nous envoyons des fax, et depuis peu, nous nous envoyons aussi des courriels. Puisque tous ces moyens de communication ont leurs avantages et leurs limitations, leur coûts et leurs exigences, multiplier les façons de communiquer, c’est multiplier les possibilités de renforcer nos amitiés.




Source: http://pouvoirdechanger.com/decouvrir/societe/amitiereseau/



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Belles femmes célibataires russes et ukrainiennes

Rencontres agricoles: France et Quebec

Comme dans le milieu rural il y a 30% plus d’hommes célibataires que dans les villes.

Il est infaisable de dénouer ce problème avec des ressources internes ni en France ni au Québec, ni en Suisse. Les femmes françaises ou suisses sont en minorité, n’aiment pas le travail a la ferme et des salaires très bas. La seule issue sont des rencontres internationales avec femmes d’autres pays ou les femmes vivant dans le milieu rural sont plus multiples, plus adroites au travail dans le milieu rural, orientées plus a une famille traditionnelle.

Il y a pas mal de raisons. En voici quelques :

(Exemple :

Pour avoir plus d'information gratuite téléphonez au  +1438-838-8833

Source: http://www.ukreine.com/femmes_milieu_rural.html



Images sur Russe célibataires de Google



Afrique

Maghreb

Pays musulmans

Mères célibataires

Société – Exposition

Née à Casablanca, au Maroc, Zara Samiry propose à Photoquai

un travail sur les mères célibataires dans leur vie quotidienne.

Photoquai cinquième édition, c'est une expo en plein air sur

les bords de la Seine, face au musée du Quai Branly, à Paris,

pour découvrir le monde à travers le regard de quarante

photographes.

Jusqu'au 22 novembre 2015 !

Vu sur

et sur

ou sur

et encore sur

ou encore sur

et sur

"Pour moi, la photographie est un moyen de raconter les autres",

dit Zara Samiry.

En l’occurrence, elle s’est émue du sort réservé, au Maroc,

aux mères célibataires.

Une enquête réalisée en 2011 estime leur nombre à 220.000.

"Reconnues par la loi comme des prostituées, elles encourent

des peines allant de un mois à un an d’emprisonnement,

explique la photographe.

Or, certaines ont été violées, d’autres promises au mariage et

abandonnées une fois enceintes, d’autres encore n’ont été

unies que par mariage coutumier, sans acte officiel, à un

homme qui, dans la plupart des cas, n’a pas souhaité

reconnaître le bébé."

Trois de ces jeunes femmes qui, malgré la précarité de leur

situation, ont refusé d’abandonner leur "enfant du péché",

ont bien voulu rencontrer Zara Samiry.

Son approche intimiste, à juste distance, lui a permis de

gagner leur confiance.

La photographe a pris soin de travailler en huis clos et de

dissimuler les visages des jeunes femmes.

"Car la société marocaine, malgré l’aide d’associations

reconnues et l’avancée apportée en 2004 par la réforme

du code de la famille, ne semble pas encore prête à lever

le tabou des mères célibataires", conclut-elle.

Source: http://www.libertasoccidentalis.org/?p=100827



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